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La résidence de la Cie Brounïak s'achève demain... quelques photos de Julien Schmitt de la représentation scolaire de leur spectacle Baudruche de ce
matin...
Momix est à l’honneur sur le site de Télérama cette semaine...
Dans le cadre du Forum “Nos enfants et la culture” qui aura lieu les 6 et 7 avril 2012.
Avec une longue interview de Philippe Schlienger par Emmanuel Tellier.
Quelques photos de Julien Schmitt du spectacle H2O de la cie Allemande Hélios theater invitée mardi et mercredi dernier à l'Espace Tival de
Kingersheim dans le cadre du Festival
Trans(e) en partenariat avec la Filature, scène nationale de
Mulhouse.
La Cie Brounïak sera en résidence fin du mois de mars à l'Espace Tival. Ils viennent affiner la création lumière de leur spectacle Baudruche. On se
réjouit...
Cie Brounïak
Création : Baudruche
Théâtre, clown, musique + 4 ans
En résidence à l'Espace Tival du 26 au 30 mars 2012
Représentations : jeudi 29 mars à 9h30 (scolaire) et à 17h00
Espace Tival - Kingersheim
Sous-titré « solo aérophagique à respirer avec les oreilles », le spectacle Baudruche oscille entre musique, clown, improvisation et théâtre. Accompagné de ses ballons de baudruche, un homme
seul joue avec la gravité… et a de gros problèmes avec l’air. Entre deux respirations il réveille notre écoute au présent.

En savoir + : ici
La représentation de 17h sera suivie d’un autre spectacle à 18h30
La Souplesse de la Baleine
Théâtre musical et burlesque - Théâtre d'objets sonores
Création 2012 du Collectif ARFI : www.arfi.org
La "Souplesse de la Baleine" est un spectacle de Théâtre sans parole, pour jeune public écrit et joué par le "Duo Opéra" d'Alfred Spirli et Jean Marc François.
Un chef d'orchestre, véritable alchimiste du Son s'applique à extraire des sonorités d'un fatras d'objets récupérés et originaux. De cette fantaisie musicale et visuelle naît une succession
de scénettes emmenées par son adjoint bricoleur et déjanté. Pêle-mêle apparaissent des animaux mécaniques détournés en personnages de théâtre, un marin d'eau douce, des bestioles géantes, un
danseur virtuose, etc.
En savoir + : ici
La compagnie « le magnifique théâtre » a occupé récemment une résidence d’artiste à Kingersheim, le temps notamment de travailler à l’adaptation de « l’histoire de l’oie », l’une des plus célèbres pièces de Michel Marc BOUCHARD, auteur acclamé, et lauréat de nombreux prix internationaux.
Mis en scène par Julien SCHMUTZ, le spectacle fut présenté dans le cadre du festival MOMIX 2012.
Une équipe de MOMIX de PROXIMITE a pu assister à une représentation et a soumis sa critique de la pièce :
« L’histoire de l’oie »
de Michel Marc BOUCHARD
Mise en scène de Julien SCHMUTZ
La pièce met en scène Maurice et son oie. C’est un garçon solitaire qui n’a qu’une oie pour seule compagne de jeu. Son univers est donc marqué par la solitude mais aussi par de
multiples sources d’angoisse, ainsi que par des bouffées de colère. On le voit commander aux orages au tout début de la représentation, comme s’il était lui-même un
concentré d’énergie négative ou destructrice. On devine aussi que ses parents lui font peur. On le voit souffrir dans sa chair. Quelque chose ne tourne pas rond dans sa vie. Le
rapport d’amitié et de confidence qu’il entretient avec son oie n’est d’ailleurs pas si merveilleux, car il peut être méchant ou malveillant avec elle. Et la fin de la pièce nous
laisse craindre le pire quant au traumatisme subi par le personnage…
La mise en scène nous paraît un peu étrange, car le thème de la violence commise sur des enfants est « suggéré» et non pas montré. Même si cela est intéressant de symboliser la violence plutôt que de la présenter avec trop de facilité, nous nous demandons quand même si le plus jeune public (la pièce est à voir à partir de 9 ans) est capable de comprendre vraiment de quoi il s’agit.Les décors sont présents pour symboliser la souffrance du jeune garçon : des rubans verticaux d’étoffe blanche couvrent toute la surface du plateau, comme pour signifier son sort et ses plaies qui ne se ferment pas. Mais elle servent aussi à marquer le territoire de jeu du personnage, qui passe son temps à se prendre pour Tarzan et surnomme son oie « Teeka », comme un singe de la série des Tarzan. Au fil du temps, les rubans disparaissent peu à peu et on découvre l’univers intérieur de la maison de Maurice. Le décor semble creusé en profondeur, un peu comme si on découvrait le vrai visage du personnage. C’est une belle idée de mise en scène.
La performance des comédiens est très bonne. En fait il faut comprendre que les 2 artistes représentent le même personnage, mais à des stades de la vie différents. Il y a le Maurice
jeune et le Maurice adulte. Chacun porte un regard sur l’autre et nous aide à le découvrir. Il n’y a pas d’indications de lieu, de moment ou de pays.
Voilà, c’était la dernière critique de MOMIX de PROXIMITE pour le moment. On vous dit à bientôt !
Luc TARTAR, auteur du scintillant « S’embrasent », aura passé une partie du week-end des 4 et 5 février 2012 avec l’équipe de MOMIX de PROXIMITÉ, pour laquelle il aura animé un atelier d’écriture notamment consacré aux « premières fois ». Mis en scène par Éric JEAN, le texte de "S'embrasent" était interprété par les comédiens québécois du théâtre Bluff, et a été proposé le 2 février au public, dans le cadre du festival MOMIX.
Les ados de MOMIX de PROXIMITÉ ont tout à la fois apprécié le texte et la performance théâtrale. Ils livrent ici l’essentiel de leurs impressions sur le spectacle:
Dans une école, un couple vient de se former. Il s’appelle Jonathan, elle s’appelle Latifa. Pour les témoins, c’est comme l’origine de l’humanité. Toute leur vie est bousculée et
remise en cause. Cette pièce de Luc TARTAR brasse plusieurs thématiques, comme la découverte de l’amour, l’envie, la passion qui devient contagieuse, et le désir d’être. Le
spectacle arrive à parler aux spectateurs par un usage très particulier de la langue, et de ses registres. En effet, le style peut être familier, utiliser des gros mots, voire être
provocateur, car très cru. Le style est encore enrichi par l’utilisation de verbes qui « sonnent » bien et rendent les échanges plus énergiques. Les dialogues sont très originaux,
c'est-à-dire qu’ils mêlent des conversations entre les personnages et en même temps des monologues. D’ailleurs, on a le sentiment que les dialogues ne sont que secondaires et ne
font qu’appuyer la force et la valeur des monologues, qui traduisent l’attirance et l’éblouissement des personnages pour les 2 amoureux que sont Jonathan et Latifa, qui n’existent
qu’à travers leurs yeux.La mise en scène est très rythmée et dynamique. Les personnages se parlent à eux-mêmes et aux autres, mais ce n’est pas tout : ils chantent et ils dansent. C’est
donc un spectacle très complet.Le ton général de la pièce est par moment optimiste et quelquefois plus sombre et critique sur notre société. Face à la puissance de l’amour, beaucoup de
choses apparaissent en fait insipides dans la conscience des personnages, comme le confort matériel ou la réussite financière.Si quelque chose est à retenir de ce très bon spectacle, c’est
peut-être qu’il faut réinventer sa vie chaque jour, pour pouvoir la vivre librement et passionnément.
Le jury du festival Momix s’est à nouveau réuni cette année pour décerner 2 prix.
Cette année, le Prix Momix 2012 a été décerné à :
L’HISTOIRE DE CLARA
Cie (Mic)zzaj (France)
Le Prix Résonances du festival Momix 2012 a été décerné à :
PICCOLI SENTIMENTI
Cie Tof théâtre (Belgique)
Teatro delle briciole (Italie)
Ce spectacle sera programmé par les structures du Réseau Résonances durant les 2 prochaines saisons.
Le jury est constitué par les membres du Réseau Résonances et de la Filature
Christine PLANEL, directrice de la Passerelle de Rixheim
Philippe PFLIEGER, directeur de l’Espace Rhénan de Kembs
Jacques LAMY, directeur et Steve Ursprung, responsable de la communication du Triangle de Huningue
Olivia Paltrier, la Filature, Scène Nationale de Mulhouse
Ainsi que par un membre associé :
Jean-Jacques FREYBURGER, conseiller pédagogique de l’Education Nationale
Crédits photos :
Photo L’histoire de Clara : Cie (Mic)zzaj
Photo Piccoli Sentimenti : Sylvain Scuppi

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